Les étapes suivantes décrivent le déroulement de l'installation des ouvrages sur le chantier.
Les éléments à poser sont distribués dans les différentes pièces où ils doivent être installés. Il faut évidemment s’assurer que les ouvrages passent bien là où ils doivent aller.
Dans le cas d’un chantier de rénovation, il y a de fortes probabilités que les lieux soient occupés. Il faut protéger soigneusement les lieux de passage et tout ce qui peut être abîmé, s’il y a passage en intérieur.
S’il y a utilisation d’un échafaudage, le monteur de cet échafaudage doit avoir suivi un stage spécifique de montage d’échafaudage. Gare aux nuisances sonores au voisinage, lors du montage et du démontage de l’échafaudage.
Si on pose un ouvrage sur une fenêtre sans garde-corps, il faut un harnais de sécurité. L’emploi d’un escabeau ou d’une échelle sont interdits, sauf pour accéder à un étage.
De manière globale, il est recommandé de ne pas travailler seul sur un chantier, en cas d’accident.
Il faut contrôler que l’ouvrage à poser est bien aux bonnes cotes avant tout démontage. Attention à ne pas casser inutilement des éléments qu’il faudra réparer par la suite !
Puis on prépare la nouvelle fenêtre : il faut mettre un fond de joint en périphérie, qui passe sous la pièce d’appui. Après on met le cadre en position, on le règle d’aplomb et de niveau. On le fixe dans la maçonnerie ou dans l’ancien cadre, selon le cas. La fixation est assurée par des chevilles adaptées au support.
En finition on pose un joint d’étanchéité entre la maçonnerie et la fenêtre du côté extérieur.
S’il y a pose de volets roulants électriques, il faut vérifier que l’alimentation électrique est disponible, et que le poseur est habilité à manipuler l’électricité.
La meilleure situation est d’avoir une réservation existante, par exemple un plot de polystyrène qu’on enlève une fois que la maçonnerie a pris. La pratique de brûler le polystyrène ou de l’éliminer avec un produit pétrolier sont des mauvaises pratiques, polluantes pour l’atmosphère ! Sans compter les effets sur la santé des utilisateurs… Il faut retirer mécaniquement le polystyrène.
Dans la réservation on va introduire une patte de scellement reliée à l’ouvrage, et on coule un mortier composé de ciment, sable et eau.
On peut faire des pré-scellements de pièces métalliques, effectués directement par le maçon.
Une bonne collaboration entre le métallier et le maçon est primordiale pour ne pas risquer d’erreurs dimensionnelles ou de pertes de temps importantes.

Sans réservation, il faut exécuter le trou soi-même au marteau-piqueur avec le risque de tomber sur un fer à béton, qui ne doit pas être coupé (interdit). Il est alors difficile au métallier de trouver une solution à ce problème.
Il existe plusieurs types de scellements chimiques : les mono-composants et les bi-composants. Dans tous les cas ils contiennent des solvants irritants voire nocifs qui se retrouvent dans l’atmosphère. Il faut donc mettre un masque et des gants quand on les applique.
Il y a plusieurs modes d’introduction : ampoules en verre, tubes en film plastiques et cartouches.
On fait un trou, on insère la fixation et on serre. Le serrage gonfle la cheville et assure la tenue de la cheville dans le matériau.
Sur chantier, on peut être amené à faire des tâches propres à l’atelier : soudure, meulage, usinage… Les impacts sur le chantier seront les mêmes qu’en atelier, et les modes de protection individuels aussi. Visitez les pages concernées.
Déchets :
restes de mortier
cartouches de scellement chimique
emballages
scotch
poussières
gravats
ouvrages de dépose

polystyrène de réservation
![]()
bois

Air :
vapeurs de solvants

Bruit :
machines

échafaudages

Energie :
compresseur, groupe électrogène
machines