On ne traitera pas des assemblages par usinage (entaille à mi-fer, tenon-mortaise). Historiquement, le premier assemblage industriel fut le rivet posé à chaud (Tour Eiffel). Au XXème siècle, on lui a préféré le boulon (système vis + écrou).
Il s’agit d’un cylindre dont l’une des extrémités est une tête préformée souvent hémisphérique ou fraisée.
Le rivet, qui traverse les deux pièces à assembler, est installé à chaud. Puis l’autre extrémité est façonnée en une deuxième tête.
Le rivetage est un assemblage permanent.
Contrairement au boulon, il n’y a pas d’écrou ; c’est l’une des deux pièces qui est taraudée.
On peut utiliser un lubrifiant afin de faciliter le vissage ou le dévissage futur. Le film d’huile a un rôle anti-corrosion relativement durable suivant la nature du lubrifiant.
Le frein-filet est un produit semblable à une colle que l’on met pour empêcher le dévissage en cas de vibrations.
Au contraire, le dégrippant est un produit appliqué pour faciliter le dévissage, ce qui est fréquent pour des vieux ouvrages ou des pièces anciennes.
Le vissage est un assemblage démontable.
Il s’agit d’une vis qui traverse les deux pièces à assembler. L’extrémité opposée à la tête reçoit l’écrou. On peut adjoindre à ce système des rondelles. Le boulon est moins solide que le rivet mais plus facile à installer ; il n’est pas nécessaire de le chauffer. Toutefois il faut veiller à ne pas trop le serrer (couple de serrage).
Le boulonnage est un assemblage démontable.
Il est constitué de deux parties : l’une est un cylindre creux muni d’une tête et souvent en aluminium, appelé le corps, et l’autre est une tige de traction, généralement en acier. A l’aide d’une pince, la tige est tirée et contraint ainsi le corps à se refouler sur lui-même, formant une deuxième tête. Les deux têtes du corps emprisonnent les pièces à la manière d’un rivet classique.
La pose s’apparente à celle du rivet pop, mais le corps est fileté et il n’y a pas de tige de traction. Le but est de créer une épaisseur de filetage sur des pièces ne pouvant être taraudées (ex : tôles fines…).
Ces quincailleries sont disponibles en plusieurs sortes de métaux (laiton, inox, cuivre, alu,…) et revêtus de plusieurs sortes de protection anti-corrosion (électro-zingage, cadmiage, galvanisation, chromatisation,…).
Déchets :

flacon de frein-filet

aérosol de dégrippant
Air :

solvants
